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Les Canadiens accordent une grande valeur à leur conseiller-LeConseiller

FinalytixIndustry News Les Canadiens accordent une grande valeur à leur conseiller-LeConseiller

Les Canadiens accordent une grande valeur à leur conseiller-LeConseiller

Les Canadiens accordent une grande valeur à leur conseiller

Et lui font entièrement confiance.

Les Canadiens préfèrent les fonds communs de placement (FCP) aux autres outils d’investissement. Ils accordent également « une grande valeur » aux conseils et ont « une confiance élevée » dans leurs représentants, selon un sondage publié par l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC).

Réalisée avec Pollara auprès d’investisseurs en FCP d’un océan à l’autre, cette enquête d’opinion annuelle fournit de nombreuses informations sur les méthodes d’achat de ces fonds, le rôle des représentants, l’utilisation d’autres canaux d’achat, les impressions des clients concernant les frais, ou encore l’utilisation et la valeur perçue des relevés MRCC 2 (Modèle de relation client-conseiller).

Elle montre que, dans l’ensemble, les fonds communs de placement continuent de devancer largement les autres produits financiers pour ce qui est de la confiance que les investisseurs leur accordent comme outil leur permettant d’atteindre leurs objectifs financiers. Résultat : 89 % d’entre eux les plébiscitent et, comme en 2017, six investisseurs sur dix disent avoir acheté un tel produit au cours des deux dernières années.

Dans le même temps, les certificats de placement garanti (66 % de sondés confiants en 2018) et les obligations (51 %) enregistrent une tendance à la baisse depuis 2012, même si tous deux ont connu un rebond depuis le mois de janvier. À l’inverse, la tendance passée, qui avait vu le niveau de confiance dans les actions (69 % cette année) et les fonds négociés en Bourse (33 %) augmenter régulièrement, a pris fin. La confiance dans ces deux produits baisse légèrement.

LES INVESTISSEURS APPRÉCIENT LA VALEUR DU CONSEIL

Le sondage révèle également que 85 % des acheteurs de FCP le font par l’entremise d’un représentant. Plus de trois investisseurs sur quatre (76 %) dans ce type de produits affirment d’ailleurs « accorder une grande valeur aux conseils » qui leur sont prodigués par les professionnels du secteur. Et la grande majorité (78 %) de ceux qui font affaire avec un conseiller se disent satisfaits de ses prestations.

À noter que le degré de satisfaction augmente avec l’âge. Les moins de 45 ans sont moins susceptibles de se dire « complètement satisfaits » ou « satisfaits » (72 %) que les autres tranches d’âge. Les femmes sont plus nombreuses à atteindre ce niveau de satisfaction que les hommes (84 % contre 78 %, respectivement). Enfin, les investisseurs qui connaissent bien les FCP sont eux aussi davantage enclins à se déclarer au moins « satisfaits » (88 %).

MEILLEURES HABITUDES D’ÉPARGNE ET DE PLACEMENT

L’enquête constate aussi que les investisseurs ont pour la plupart une implication limitée dans leurs propres affaires. Et bien que plusieurs d’entre eux possèdent au moins une connaissance de base du monde de la finance, près d’un cinquième se fient uniquement à d’autres personnes pour décider de la manière dont ils feront fructifier leur argent. Dans ces conditions, souligne l’IFIC, il n’est pas surprenant que de nombreux Canadiens fassent appel à des conseillers pour les aider avec au moins certains de leurs placements. La moitié fait appel à un professionnel pour l’ensemble de leurs investissements. Selon l’Institut, les conseillers sont principalement utilisés pour la planification des investissements, la planification financière et, dans une moindre mesure, celle de la retraite.

Par ailleurs, la majorité (84 %) des répondants se disent « d’accord » ou « plutôt d’accord » pour estimer que les conseils fournis par leur conseiller valent les frais qu’ils leur payent, le niveau de satisfaction étant dans l’ensemble plus élevé chez les femmes (41 %) et les diplômés du postsecondaire (42 %). En outre, la plupart des sondés reconnaissent que le fait de s’adresser à un professionnel les encourage à adopter de meilleures habitudes d’épargne et de placement. Rien d’étonnant, donc, que les acheteurs de FCP soient très peu nombreux (3 %) à utiliser les outils en ligne comme les robots-conseillers.

L’IFIC note que la majorité des investisseurs travaillant avec un représentant continuent de préférer que les frais soient payés par l’intermédiaire du fonds commun de placement. La proportion a légèrement augmenté (53 % en 2017, comparativement à 59 % cette année), soit le niveau le plus haut depuis que cette question a été posée pour la première fois en 2013.

DES CLIENTS MIEUX INFORMÉS GRÂCE AU MRCC 2

Enfin, l’IFIC constate que depuis l’arrivée du MRCC 2 en 2017, « des changements spécifiques ont été apportés à la communication entre les conseillers et leurs clients ». On voit ainsi une augmentation du nombre d’investisseurs qui déclarent que leurs conseillers leur ont spécifiquement parlé des frais payés à la société (47 % en 2015, contre 58 % cette année). Résultat : le nombre de personnes qui disent comprendre la manière dont les frais sont facturés dans les FCP est passé de 72 % à 78 % durant cette période.

Pour ce qui est de la connaissance des frais et des relevés MRCC 2, le sondage indique que sept investisseurs sur dix jugent avoir une bonne compréhension des coûts engendrés par leurs fonds communs. Même s’ils déclarent avoir eu moins de discussions générales sur les frais de gestion et les commissions que l’an dernier, la fréquence de ces discussions a augmenté depuis la mise en place du Modèle. Au total, 84 % des investisseurs en FCP ayant consulté leurs relevés déclarent que ceux-ci « indiquent clairement le taux de rendement de leurs placements ».

L’IFIC relève toutefois une baisse de 10 % du nombre de répondants qui affirment que les rapports sont faciles à comprendre (72 % de personnes satisfaites) ainsi qu’une diminution de 8 % de ceux qui trouvent que ces documents présentent tous les renseignements nécessaires (74 % de sondés satisfaits). L’IFIC souligne également que même si le nombre des répondants déclarant que les relevés « montrent clairement les frais qui sont payés au conseiller ou à la société de courtage » a légèrement progressé par rapport à l’an dernier, il demeure faible (53 %).

« AMÉLIORER L’EFFICACITÉ DES INFORMATIONS DIVULGUÉES »

« L’IFIC a investi massivement dans l’étude pour comprendre les interactions entre les politiques, la réglementation et le marché. L’un de ses principaux constats cette année est qu’en dépit des résultats positifs réalisés dans certains domaines liés à la compréhension des frais, il est possible d’améliorer les rapports annuels sur cette question et sur le rendement envoyés aux investisseurs. Ces résultats soulignent à quel point il est important pour nous de continuer à concentrer nos énergies sur l’amélioration de l’efficacité des informations divulguées », commente Paul Bourque, président et chef de la direction de l’Institut.

« L’étude de cette année indique que la confiance accordée aux fonds communs de placement est au plus haut depuis les 13 dernières années de recherche. Il est important de noter que la confiance des investisseurs atteint ce sommet alors que nous voyons également que les investisseurs en FCP connaissent beaucoup mieux le MRCC 2 qu’auparavant », conclut Craig Worden, président de Pollara.

L’enquête d’opinion a été menée par Pollara Strategic Insights sur la base d’environ 1 000 sondages téléphoniques. Ceux-ci ont été réalisés entre le 11 juin et le 6 juillet auprès d’une sélection aléatoire de détenteurs de parts de FCP âgés de 18 ans ou plus, qui prennent la totalité ou une partie des décisions concernant l’achat de ces fonds. Afin d’optimiser l’exactitude de l’étude pour chaque province, les résultats nationaux ont été pondérés sur la base des données de 2016 du produit mondial brut en vue de s’assurer qu’ils sont représentatifs des détenteurs de FCP par région et par sexe.

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