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Les « vrais » conseillers sont appréciés des clients -LeConseiller.ca

FinalytixIndustry News Les « vrais » conseillers sont appréciés des clients -LeConseiller.ca

Les « vrais » conseillers sont appréciés des clients -LeConseiller.ca

Photo : Andriy Popov /123rf

Les « vrais » conseillers sont appréciés des clients

La multiplication des conseillers-robots est l’un des changements les plus marquants pour les consommateurs en matière de conseils financiers, spécialement dans le domaine de la planification financière, estime le New York Times.

Au cours de ces dernières années, l’irruption sur le marché de services automatisés a en effet popularisé une nouvelle façon pour les clients d’obtenir une aide « professionnelle » sans avoir besoin de rencontrer un spécialiste en finances personnelles, du moins dans le cas des investissements peu élevés.

L’intérêt? Le client répond à des questions simples en ligne, créant ainsi lui-même ses portefeuilles d’investissement définis par un « pilote automatique », en l’occurrence des algorithmes, le tout sans réellement interagir avec une « vraie » personne.

LES « VRAIS » CONSEILLERS SONT APPRÉCIÉS DES CLIENTS

Malgré tout, constate le NYT, un nombre croissant de ces services en ligne automatisés prévoient la possibilité, pour les internautes, de pouvoir contacter des planificateurs financiers en chair et en os, et ce, souvent à un coût inférieur de moitié à celui d’un conseiller traditionnel. C’est par exemple le cas de la compagnie américaine Betterment qui, avec quelque 15 milliards de dollars sous gestion, est aujourd’hui l’une des entreprises les plus florissantes de sa catégorie.

« Bien que nous soyons fermement convaincus de la capacité de la technologie à fournir des conseils financiers, celle-ci n’a pas encore été en mesure de résoudre certains problèmes particulier. En outre, l’argent est aussi quelque chose d’émotionnel », justifie Nick Holeman, planificateur financier chez Betterment.

« LES GENS SONT FONDAMENTALEMENT PARESSEUX »

La politique de la compagnie repose sur l’idée que les consommateurs ne demandent le plus souvent des conseils que lorsqu’ils en ont vraiment besoin. « Pour certains, c’est quand ils se rendent compte qu’ils sont des adultes sur le plan financier. Chez d’autres, le besoin de conseils peut survenir après la naissance d’un enfant, lorsqu’ils s’aperçoivent par exemple que celui-ci devra un jour faire des études universitaires et que cela coûte cher », remarque Jon Stein, directeur général de Betterment. Mais jusqu’à ce que ce déclic-là se produise, ajoute-t-il,  « les gens sont fondamentalement paresseux et ne veulent pas perdre de temps à étudier leurs finances ».

Dans l’ensemble, cependant, les options en ligne se multiplient pour attirer les consommateurs désireux de profiter des conseils d’un professionnel. Selon certains analystes, la question qui se pose dans ce cas est de savoir si les sociétés engagées dans cette politique peuvent gagner suffisamment d’argent en facturant si peu à leurs clients. Au cours des dernières années, plusieurs firmes de conseil en ligne indépendantes, dont WorthFM, Hedgeable et LearnVest, ont en effet dû mettre la clé sous la porte, tandis que certaines, comme Invessence, ont vendu leur technologie à d’autres sociétés de gestion de fonds.

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